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Accueil » Forum national sur la biodiversité : le gouvernement lance la concertation pour un nouveau réseau d’aires protégées et les compensations écologiques de Simandou
Environnement

Forum national sur la biodiversité : le gouvernement lance la concertation pour un nouveau réseau d’aires protégées et les compensations écologiques de Simandou

MadameBy Madame28 avril 2026Aucun commentaire3 Mins Read
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Le gouvernement guinéen a officiellement lancé, ce mardi 28 avril 2026, le Forum national sur la biodiversité, une rencontre stratégique consacrée à la définition du nouveau réseau guinéen des aires protégées et à l’élaboration des mécanismes de compensation des pertes de biodiversité liées au projet minier Simandou.

Présidée par le Premier ministre, Chef du gouvernement, Amadou Oury Bah, en présence de la ministre de l’Environnement et du Développement durable, Djami Diallo, ainsi que de plusieurs membres du gouvernement, partenaires techniques et financiers, représentants du secteur privé et de la société civile, cette rencontre marque le lancement officiel d’un vaste processus de concertation nationale.

Dans son allocution, la ministre Djami Diallo a rappelé que la Guinée constitue l’un des plus importants réservoirs écologiques d’Afrique de l’Ouest, grâce à ses forêts, ses fleuves et ses nombreuses espèces endémiques.

« La Guinée est aujourd’hui l’une des terres les plus riches du monde, non seulement parce que son sous-sol recèle du fer, de la bauxite et de l’or, mais aussi parce que ses forêts abritent des espèces que l’on ne trouve nulle part ailleurs sur la planète », a-t-elle déclaré.

Selon elle, ce forum vise à bâtir le nouveau Réseau guinéen des aires protégées (REGAP), composé de 18 sites identifiés, avec l’ambition de faire passer la couverture des aires protégées de 15 % à 28 % du territoire national d’ici 2030, se rapprochant ainsi de l’objectif international de 30 % fixé par le cadre mondial de Kunming-Montréal sur la biodiversité.

La ministre a également annoncé plusieurs avancées majeures : l’élaboration du tout premier Code des aires protégées, une nouvelle stratégie nationale de conservation de la biodiversité, ainsi qu’un vaste programme de renforcement des capacités ayant permis la formation de plus de 600 conservateurs et agents.

Sur le plan logistique, les parcs nationaux ont été dotés de plus de 21 véhicules tout-terrain, de 200 motos ainsi que de drones de surveillance afin de mieux lutter contre les activités illégales dans les zones protégées.

Pour assurer un financement durable, une Fondation pour la conservation de la biodiversité en Guinée est en cours de mise en place afin de garantir la pérennité des actions de protection environnementale.

Prenant la parole à son tour, le Premier ministre Amadou Oury Bah a insisté sur la nécessité de concilier transformation économique et préservation du capital naturel. « La terre ne nous appartient pas, nous en sommes les dépositaires », a-t-il affirmé, soulignant que la Guinée doit avancer “sur ses deux jambes” : développer son économie tout en protégeant ses écosystèmes.

Le chef du gouvernement a notamment évoqué l’importance du massif du Fouta-Djalon, dont l’inscription au patrimoine mondial de l’UNESCO constitue une priorité nationale.

Le forum de deux jours va également permettre de mettre en avant le modèle guinéen de compensation écologique des pertes de biodiversité, notamment autour du Parc national du Moyen-Bafing, où des partenariats entre l’État, les compagnies minières et des organisations de conservation ont permis la protection de milliers de chimpanzés et d’autres espèces endémiques.

Le gouvernement insiste sur le caractère participatif de cette réforme. Les communautés locales, collectivités territoriales, entreprises privées et services techniques de l’État sont appelés à prendre part activement à la définition des limites des aires protégées, des règles de gouvernance et des projets de développement associés.

À l’issue de son intervention, le Premier ministre Bah Oury a officiellement déclaré ouvert le Forum national sur la biodiversité, appelant à une mobilisation collective pour faire des aires protégées « des territoires vivants, générateurs d’opportunités économiques et garants de l’avenir des générations futures ».

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