La course à la succession d’Antonio Guterres est officiellement lancée. À l’issue de son second mandat, qui prendra fin le 31 décembre 2026, le secrétaire général de l’ONU quittera ses fonctions, laissant place à un nouveau dirigeant choisi parmi six candidats déjà déclarés.
Parmi les prétendants figurent l’ancienne présidente chilienne Michelle Bachelet, l’ex-président sénégalais Macky Sall, le directeur général de l’Agence internationale de l’énergie atomique Rafael Grossi, ainsi que Rebeca Grynspan, Maria Fernanda Espinosa et Carolyn Rodrigues-Birkett.
Plusieurs candidats plaident pour qu’une femme prenne pour la première fois la tête de l’Organisation des Nations unies, créée il y a près de 80 ans.
Le futur secrétaire général sera désigné par l’Assemblée générale de l’ONU sur recommandation du Conseil de sécurité. Les cinq membres permanents – États-Unis, Chine, Russie, France et Royaume-Uni – auront un rôle déterminant dans le choix final grâce à leur droit de veto.
Le prochain dirigeant de l’ONU devra relever de nombreux défis, notamment la crise financière de l’organisation, la multiplication des conflits internationaux et le recul du multilatéralisme, dans un contexte marqué par de fortes tensions géopolitiques.

