Ils sont au total 1 924 candidats concernés par cette session de rattrapage dans la région administrative de Kankan. Répartis entre les cinq préfectures, ces candidats composent dans différentes options du baccalauréat. Le gouverneur de la région administrative de Kankan, le colonel Aly Badra Camara, a procédé au lancement officiel des premières épreuves à l’école primaire Dramé Oumar.
« C’est la première fois dans le pays qu’on organise une session de rattrapage du baccalauréat sur toute l’étendue du territoire. Cela veut dire que ceux qui se trouvent dans cette situation peuvent aussi se retrouver dans une autre situation. Il faut avoir confiance en soi », a-t-il expliqué.
Dans la région de Kankan, les candidats sont issus de plusieurs filières, selon l’inspecteur régional de l’éducation, Moussa Keïta.
« Au niveau de la région, en sciences expérimentales, dans les cinq préfectures, vous avez un total de 908 candidats. En sciences expérimentales franco-arabe, au niveau régional, 14 candidats. En sciences mathématiques, 298 candidats. En sciences sociales, 612 candidats, et en sciences sociales franco-arabe, 112 candidats. Ce qui fait un total de 1 924 candidats », a-t-il fait savoir.
Selon Mafory Cissé, conseillère en mission au ministère de l’Éducation nationale et de l’Alphabétisation, les candidats qui réussiront cette seconde session pourront poursuivre leurs études supérieures ou s’orienter vers l’enseignement technique et la formation professionnelle.

« À la sortie de cette seconde session, ils ont la possibilité d’aller à l’université, mais également de passer par les passerelles de l’enseignement technique et de la formation professionnelle. Tout ce qu’on est en train de dire se traduit par les besoins de l’État guinéen », a-t-elle laissé entendre.
Cette session de rattrapage représente donc une nouvelle opportunité pour les candidats ayant obtenu 9 de moyenne au baccalauréat unique, session 2026.
Kokoly Joseph Kolié, correspondant régional à Kankan.

