Les réactions se multiplient depuis l’annonce de la création d’un nouveau front dénommée « union sacrée ». Après la déclaration d’Etienne Soropogui qui fragilise le front, un autre acteur décide de ne pas rejoindre ce front. Mohamed Lamine Kaba président du parti Fidel s’inscrit dans un combat républicain. « Nous avions créé le collectif républicain pour le retour à l’ordre constitutionnel. La démarche souhaitée est un combat médiatique et diplomatique. Nous avons pris contact avec les représentations diplomatiques en Guinée en leur demandant de jouir de leurs influences auprès des autorités en vue d’organiser toutes les élections cette année ».
Le président du parti Fidel ne partage pas la démarche de ce nouveau front qui n’exclut pas d’organiser les manifestations de rue et d’exiger le départ du CNRD. « Ce qui n’est pas dans notre agenda, dans notre programme, nous avons privilégié le dialogue » ajoute-t-il
Mohamed Lamine Kaba pense qu’au sein de front « union sacrée », certains agissent par frustration. « il y a eu beaucoup de jeunes leaders qui ont eu l’espoir qu’ils seront associé à la gestion. Quand le gouvernement a été composé sans eux. Cela a été un motif de certains pour en découdre avec le pouvoir. Nous, notre combat est républicains et désintéressés. Nous ne le faisons pas juste parce que nous n’avons pas notre part dans le gâteau. »

