Le drame s’est produit dans la journée du jeudi 25 avril à BouréKôfilani, une localité relevant de la préfecture de Siguiri. Selon les informations recueillies auprès des parents de la victime, cette fillette âgée de 13 ans, connue sur le nom de Nagnouma et candidate à l’examen d’étude élémentaire, serait venue avec ses collègues pour laver les habits au marigot. Le temps pour elle de faire un avant-goût en se baignant et revenir laver les habits avec ces camarades, elle ne s’est plus retournée vivante. Elle s’est noyée et quelques heures après, Kaniba Doumbouya, un des collègues proches de la victime explique les circonstances.
« Le matin, je suis allé chez ma sœur pour laver ces habits. elle m’a dit qu’il n’y a pas d’eau dans le puit, d’aller au fleuve pour les laver, c’est ainsi que je suis allée au fleuve lavé les habits, de là que je suis resté, Tim et Nagnouma sont venus me trouver qu’ils sont venus laver les habits, après quelques minutes de causerie avec eux, entre-temps ils voulaient tous descendre dans l’eau pour se baigner avant de laver les habits, je les aies dis de laver les habits d’abord avant de se baigner, c’est ainsi que Tim s’est retourné dans l’optique de laver les habits, Nagnouma quant à elle avec une autre camarade sont descendus dans l’eau pour se laver tout en me confiant sa paire de chaussures, quelques minutes après je ne voyais plus Nagnouma, tous ensemble on n’a commencé à appeler au bord du fleuve jusqu’à fatiguer, d’autres nous ont dit qu’elle n’est pas dans l’eau, qu’elle est remontée, par contre d’autres nous ont dit qu’elle est dans l’eau, dans cette confusion nous sommes allés au village et avons demandés si elle n’est pas arrivée, la réponse était négative, son frère et moi sommes descendus au fleuve pour la chercher c’est ainsi que son corps sans vie a été découvert dans l’eau après avoir finir de se noyer »
Fanta Mady Fofana, un des parents de la victime, pense que le destin est inévitable, car cet enfant n’avait pas pour habitude d’aller au fleuve.
« Le destin est inévitable et c’est Dieu qui a voulu qu’elle meure ainsi, cet enfant n’avait jamais pour habitude d’aller au fleuve ou se laver au fleuve, mais ce qui était prévu, c’est ce qui est arrivé, on ne peut rien faire sauf s’en remettre à la volonté divine, tout être vivant mourra. »
Kokoly joseph Kolié, correspondant régional à kankan.

