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Accueil » “On n’est jamais prêt à 100 %, mais tout est en place” – Ansa Diawara sur les examens 2025
Education

“On n’est jamais prêt à 100 %, mais tout est en place” – Ansa Diawara sur les examens 2025

By 10 juin 2025Updated:10 juin 2025Aucun commentaire7 Mins Read
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À deux jours du coup d’envoi des examens nationaux en République de Guinée, Loni Infos s’est entretenu avec Monsieur Ansa Diawara, porte-parole du ministère de l’Enseignement pré-universitaire et de l’Alphabétisation. À travers cet entretien, il fait le point sur les préparatifs en cours, les effectifs attendus, ainsi que les dispositifs logistiques et sécuritaires mis en place pour garantir la régularité et la crédibilité des épreuves. M. Diawara évoque également les mesures contre la tricherie et adresse un message clair aux candidats, aux enseignants et aux parents, appelés à jouer un rôle déterminant dans le bon déroulement de cette session 2025.

Loni Infos : monsieur Ansa Diawara Où en êtes-vous avec les préparatifs des examens à 48 heures du lancement officiel ?

Ansa Diawara : Bien, merci. A 48 heures du lancement officiel des examens nationaux en République de Guinée ce 12 juin. Et ils vont bon train, les préparatifs. D’ailleurs, il faut comprendre qu’on n’est jamais prêt à 100% parce qu’il s’agit bien des examens nationaux. Il y a toujours des derniers réglages. Ce qui est évident à ce jour, on peut se réjouir que tout est fin prêt pour le démarrage effectif de ces examens nationaux en République de Guinée. Les listes, les PV, tout est arrivé à destination. Les intrants pédagogiques, à savoir les imprimés, les petits matériels du bureau. A l’heure qu’il fait, dans toutes les localités où il y a des centres d’examen, ces intrants sont arrivés là.

Loni Infos :  Justement, parlant d’effectifs, monsieur Diawara, combien de candidats sont attendus cette année dans les différents examens nationaux ?

Ansa Diawara : Bien, je n’ai pas les chiffres sous mes yeux, mais ce que je peux dire, nous avons près de 566 000 candidats des trois examens confondus, le CEE, le BEPC et le baccalauréat.

Loni Infos :  Combien de centres d’examen ont été prévus à travers le pays ? Est-ce qu’ ils sont prêts à date ?

Ansa Diawara : A l’heure qu’il fait, tous les centres sont prêts et nous avons fait une particularité cette année en rapprochant les candidats de leurs centres d’examen. L’élémentaire, le CEE et ces petits et ces tout-petits ont été rapprochés de leur délégation scolaire. Si vous prenez le BEPC ou le baccalauréat, les candidats ne sortent pas de leur commune, les candidats ne sortent pas de leur préfecture. Donc, ce qui veut dire que cette année, il y a moins de distance à parcourir pour aller dans les centres.

Loni Infos :  Quelles dispositions encore ont été prises pour assurer la sécurité des candidats et la régularité des examens ?

Ansa Diawara : En termes de dispositifs, toutes les dispositions sont prises pour le bon déroulement des examens comme d’habitude. Quand vous prenez le convoiement des épreuves, c’est assuré par la gendarmerie. Quand vous prenez la sécurité des centres d’examen, c’est assuré par la police, la police et la gendarmerie en même temps. De sorte que les épreuves sont reparties chaque matin en fonction du calendrier, en fonction de l’emploi du temps qui est établi. Les épreuves sont dans une malle qui est ouverte en présence de trois autorités. Si nous sommes en préfecture, vous avez le maire, vous avez le préfet, vous avez le commandant. Voilà, devant ces trois autorités, chacune a une clé. On ouvre, on sort les épreuves et on les dépêche. En termes de sécurité des centres, comme je l’ai dit tantôt, vous avez toujours un gendarme et un policier. Sans oublier que les surveillants, le jury du centre, le superviseur, le délégué, ils sont toujours là aussi pour sécuriser le développement des examinations.

Loni Infos :  Sur cette question, quelles sont alors les mesures concrètes qui sont mises en place pour éviter la tricherie cette année ?

Ansa Diawara : D’abord, on ne change pas nos principes. Nous avons des règlements, des principes et règlements généraux qui sanctionnent tout ce qu’il y a de manquement au niveau des examens nationaux. Ce qui fait que ces règlements et ces principes et règlements généraux ont été diffusés. Le code de bonne conduite aussi également a été diffusé à tous les participants, à tous les acteurs de ces examens nationaux, pour le respect strict de tout ce qui a été dit. Et le cas échéant, les intéressés se verront sanctionnés, purement et simplement retirés du processus, voire même poursuivis pénalement.

Loni Infos : Parlant des enseignants, est-ce qu’ils ont reçu une formation ou une orientation particulière pour l’encadrement pendant cette période ?

Ansa Diawara : D’abord, ce ne sont pas des nouvelles personnes qui ont été prises ailleurs. Ce sont des enseignants qui sont dans leur école, qui évaluent leurs élèves habituellement. Mais il y a, en termes d’examens nationaux, un principe à suivre. Avant tout examen, les surveillants sont réunis, informés de tous les principes, de tout ce qui doit se passer, de tout le procédé. Parce que ce sont les enseignants, ce sont les grandes personnes qui savent déjà de quoi il s’agit. Mais il y a toujours, même les superviseurs, des superviseurs en passant par les délégués et les surveillants, qui reçoivent tous les mêmes informations, le même contenu quant au développement des examens nationaux. C’est pour dire que personne ne vient à ces examens sans être informé. Il n’y a pas de formation spéciale, mais c’est plutôt des informations.

 Loni Infos : quel message avez-vous à donné aux élèves, enseignants et aux parents à quelques heures du début des épreuves ?

Ansa Diawara : Le message que j’ai à l’endroit des parents d’élèves, c’est d’accompagner le ministère dans l’organisation de ces examens. Leur accompagnement réside même dans l’accompagnement eux-mêmes des élèves, surtout en cette saison hivernale, dans les centres d’examens, pour éviter les déperditions, mais aussi les accidents en cours de route. Mais aussi aider ses élèves, ses enfants à éviter tout ce qui est interdit. Le port du téléphone, le port des objets tranchants ou objets électroniques, le port de la documentation de tels objets sont purement et simplement interdits dans nos centres, dans nos salles d’examens. Ils sont éliminatoires. Donc chaque parent doit veiller en sorte que l’enfant ne dispose que sa boîte mathématicale dans laquelle il n’y a que du bic, le crayon et les instruments géométriques. Plus la carte spéciale examen. Parce qu’un enfant qui vient se présenter dans un centre d’examens sans son badge, sa carte spéciale examen, l’intéressé ne pourra être reçu en classe. Donc voilà ces dispositions que les parents doivent prendre. Aux élèves eux-mêmes, ces examens sont les leurs. Lorsque les examens réussissent, leurs diplômes sont appréciés, non seulement ici en Guinée, mais aussi à travers le monde entier. Ils doivent être les premiers à prendre soin de leurs diplômes en se comportant mieux pour que ces examens se passent mieux. Maintenant aux enseignants, il s’agit bien de l’évaluation de nos élèves. Donc notre évaluation, c’est de faire en sorte que chaque élève parte avec la même chance et faire en sorte que les meilleurs soient admis dans ces différents examens. Voilà, c’est notre principe. Donc nous demandons à tous les cadres de se comporter comme le ministre a dit, Jean-Paul Cedy, il a dit qu’il rend responsable chaque cadre partout où il est.

Loni Infos : Monsieur Diawara Merci d’avoir accepté notre invitation.

Ansa Diawara : Ce fut un plaisir pour moi.

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