Le mouvement Simandou Benmako, composé en majorité de femmes et de quelques hommes, a annoncé ce vendredi 12 septembre 2025 son soutien total au président de la Transition, le Général Mamadi Doumbouya. Réunies à la Maison régionale de la presse de Kankan, une cinquantaine de membres ont salué les réformes engagées par les autorités de la Transition, qu’elles estiment essentielles pour la paix et le développement du pays. Elles ont réaffirmé leur volonté d’accompagner le chef de l’État dans ses actions en faveur de l’unité nationale et de la solidarité autour des idéaux de la Transition.
Mariame Dalanda Barry, coordinatrice du mouvement Simandou Benmako, a expliqué : « C’est la Guinée entière qui est représentée dans cette association Simandou Benmako. Nous nous sommes retrouvés, non pas seulement en tant que ressortissants de Kankan, de Kérouané, de la Haute ou de la Moyenne Guinée, mais comme Guinéens unis. Le nom du mouvement vient de la Haute Guinée, mais il appartient à tous les Guinéens. Nous avons choisi Kankan pour ce point de presse parce que la campagne pour le référendum a été lancée ici, et nous avons voulu rappeler que le président est certes natif de Kankan, mais il appartient à toute la Guinée. Dans ce mouvement, il y a des Soussous, des Malinkés, des Forestiers, des Peulhs ; bref, toutes les composantes du pays. Ce mouvement est créé pour soutenir les idéaux du président et c’est un mouvement du Général Mamadi Doumbouya. Nous sommes engagées derrière lui jusqu’à la victoire finale. »

Pour sa part, Edith Camara, enseignante et membre du mouvement, a salué les acquis sociaux obtenus grâce aux réformes actuelles : « Après avoir lu ce projet, nous avons compris que les enseignants sont aujourd’hui les plus favorisés. Avant, tu pouvais tomber malade et mourir de soucis, car il était presque impossible de t’en sortir avec le prix des ordonnances. Mais aujourd’hui, même si ton ordonnance dépasse 20 millions, tu ne paies que 20 %. Alors, tout ce que je peux dire, c’est de fermer les yeux et aller voter ‘Oui’. C’est un devoir civique, et cette Constitution est pour nous. »
Kokoly Joseph Kolié, correspondant régional à Kankan.

