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Accueil » Pénurie d’enseignants : le SLECG interpelle le gouvernement sur le recrutement des contractuels
Société

Pénurie d’enseignants : le SLECG interpelle le gouvernement sur le recrutement des contractuels

By 8 octobre 2025Aucun commentaire3 Mins Read
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Mohamed Roméo Bangoura, porte-parole du Bureau exécutif national du syndicat Libre des enseignants et chercheurs de Guinée
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Alors que les écoles publiques ont rouvert leurs portes le 6 octobre dernier, la pénurie d’enseignants reste l’un des défis majeurs du système éducatif guinéen. Invité de la rédaction, Mohamed Bangoura, alias Roméo, porte-parole du SLECG, tire la sonnette d’alarme et appelle les autorités à agir sans délai.

Le porte-parole du SLECG se félicite cependant de la transparence du ministre de l’Enseignement pré-universitaire et de l’Alphabétisation, Jean-Paul Ceydi, qui a reconnu publiquement un déficit de 18 000 enseignants sur l’ensemble du territoire national. Pour lui, cette déclaration « est une aubaine », car elle rejoint une revendication ancienne du SLECG : l’intégration à la fonction publique des enseignants contractuels de la zone spéciale de Conakry et des enseignants contractuels communaux non retenus.

« Si l’État procédait à leur recrutement, on réduirait considérablement le manque d’enseignants. Peut-être qu’il ne resterait que 2 000 ou 3 000 postes à combler », estime le syndicaliste.

Le SLECG appelle donc le ministre de l’Enseignement à collaborer avec ses homologues du Travail et de la Fonction publique afin de « limiter les dégâts » en procédant sans délai au recrutement et au redéploiement des contractuels déjà formés.  « Nous avons déjà sous la main des enseignants aguerris, expérimentés et capables de tenir les classes. Il faut les recruter et les affecter immédiatement, plutôt que d’attendre un nouveau concours », plaide M. Bangoura, qui met également en garde contre tout risque de favoritisme : « Il faut éviter que certains préfets ou présidents de délégations spéciales n’en profitent pour placer leurs proches. »

Sur le plan syndical, il annonce que le statut particulier des enseignants est désormais finalisé, mais que la priorité reste la gestion de l’urgence actuelle. « Avant de parler de statut, il faut régler la question du manque d’enseignants. Sans enseignants, pas d’école », insiste-t-il.

Enfin, le porte-parole du SLECG critique la manière dont le dernier recrutement de 10 000 enseignants a été conduit : « Certains ont été recalés sous prétexte qu’ils avaient atteint 40 ans, alors même qu’ils ont consacré toute leur jeunesse à enseigner dans nos écoles. »


Résultat, selon lui, « au lieu de 10 000, il nous faut aujourd’hui 18 000 enseignants pour que l’école de la République fonctionne normalement. »

Le SLECG appelle le gouvernement à des mesures urgentes de recrutement et de redéploiement des enseignants contractuels afin d’éviter une année scolaire « bricolée » et des examens « indignes de leur nom ».

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