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Accueil » Octobre Rose : Ibrahima Manda Doukouré prône une approche spirituelle et équilibrée face au cancer du sein
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Octobre Rose : Ibrahima Manda Doukouré prône une approche spirituelle et équilibrée face au cancer du sein

By 18 octobre 2025Aucun commentaire3 Mins Read
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Chaque mois d’octobre, la campagne Octobre Rose mobilise le monde entier autour de la sensibilisation au cancer du sein. À cette occasion, notre rédaction a recueilli les réflexions d’Ibrahima Manda Doukouré, économiste, analyste social et religieux, qui partage une approche spirituelle de la maladie, empreinte de sagesse et d’équilibre entre foi et raison.

Pour M. Doukouré, la maladie n’est pas une fatalité, mais une épreuve inscrite dans la destinée de chaque être humain : « En Islam, tout ce qui nous arrive, qu’il s’agisse d’un bien ou d’un mal, relève de la prédestination. La maladie fait partie de ces situations qui mettent à l’épreuve la foi du croyant », explique-t-il.

Cependant, croire à la prédestination ne signifie pas renoncer à agir. Au contraire, le fidèle doit chercher à comprendre les causes de la maladie, à la prévenir et à se soigner : « La foi ne remplace pas l’action. Le musulman doit faire confiance à Dieu tout en consultant les spécialistes pour préserver sa santé », précise-t-il.

Selon l’analyste religieux, la foi aide à conserver espoir et dignité dans la souffrance : « Le croyant sait que tout vient d’Allah. Lorsqu’une épreuve survient, il l’accepte, prie et agit pour changer sa situation, car seul Dieu détient la guérison. Mais nous devons rechercher les moyens humains pour y parvenir. »

Ainsi, la foi devient une force morale, un repère pour affronter la maladie sans perdre courage ni équilibre intérieur.

Ibrahima Manda Doukouré rappelle également les principes islamiques encadrant les soins médicaux : « Il est recommandé que les femmes soient soignées par d’autres femmes. Mais, lorsqu’il n’y a pas suffisamment de professionnelles de santé, elles peuvent consulter des hommes, à condition de préserver leur pudeur et leur dignité. »

Il invite par ailleurs les États et les institutions religieuses à encourager la formation de femmes médecins, afin de répondre à ces besoins essentiels.

Au-delà de la dimension individuelle, l’analyste souligne le rôle clé de la solidarité communautaire : « La communauté doit se mobiliser pour accompagner les femmes atteintes du cancer du sein, les soutenir moralement et spirituellement, et promouvoir la prévention. »

Il recommande également plusieurs pratiques bénéfiques pour la santé : « Surveiller son alimentation et bien s’hydrater, dormir suffisamment, allaiter les enfants pendant les deux premières années, pratiquer une activité physique régulière, recourir à la roqya (lecture de versets coraniques pour la guérison), utiliser les traitements modernes ou traditionnels, tout en plaçant sa confiance en Dieu. »

Pour M. Doukouré, la lutte contre le cancer du sein doit être collective et inclusive : « Impliquer les prédicateurs, les pères de famille et les hommes dans la sensibilisation est essentiel. Plus la connaissance de la maladie sera partagée, plus la prévention et la détection précoce seront efficaces. »

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