Close Menu
Loni-infos
  • Accueil
  • Economie
  • Environnement
  • Société
  • Monde
  • Sports
  • GENRE & ÉQUITÉ
  • DANS NOS RÉGIONS
Facebook X (Twitter) LinkedIn
Loni-infos
  • Accueil
  • Economie
  • Environnement
  • Société
  • Monde
  • Sports
  • GENRE & ÉQUITÉ
  • DANS NOS RÉGIONS
Loni-infos
Accueil » Kankan : Les travailleurs de la société ENANCHINE demandent l’amélioration de leurs conditions de travail
DANS NOS RÉGIONS

Kankan : Les travailleurs de la société ENANCHINE demandent l’amélioration de leurs conditions de travail

By 13 mars 2025Aucun commentaire3 Mins Read
Facebook Twitter Pinterest LinkedIn Tumblr Email
Share
Facebook Twitter LinkedIn Pinterest Email

Les travailleurs de la société ENANCHINE, chargée des travaux de réhabilitation de la route nationale Kankan-Kouroussa, ont manifesté ce mercredi 12 mars 2025. Ces travailleurs, au nombre d’une centaine et employés sans contrat, réclament du responsable de la société une fixation salariale, une augmentation de salaire, des jours de repos et des équipements de travail.

Amara Kaba, l’un des manifestants, explique :
« Nous sommes les travailleurs de la société ENANCHINE. Si nous nous sommes rassemblés ici aujourd’hui, c’est pour revendiquer de meilleures conditions. Nous avons besoin d’un salaire fixe, nous n’avons pas de sécurité, pas d’uniforme ni de casque. Nous n’avons pas non plus de badge et nous travaillons du lundi au lundi, sans jour de repos. Nous demandons un jour de repos, que ce soit le vendredi ou le dimanche. Nous voulons aussi connaître nos salaires fixes pour que chacun puisse travailler dans de meilleures conditions. »

Kaba Konaté, chauffeur au sein de l’entreprise ENANCHINE, ajoute :
« Nous travaillons dans des conditions très critiques sous la supervision des Chinois. Moi, je suis chauffeur. Dans d’autres sociétés, nos collègues chauffeurs gagnent jusqu’à 3 millions de francs guinéens par mois, alors que chez nous, nous ne percevons qu’un million. Les Chinois disent que ce sont nos responsables qui détournent notre argent. C’est pour cela que nous avons décidé de manifester aujourd’hui : il n’y aura pas de travail. Nous travaillons ici sans repos, de 5 h à 18 h, pour un salaire de 300 000 GNF par mois. En cas d’accident pendant le travail, c’est moi-même qui dois payer les frais de réparation de l’engin. À la fin du mois, on nous prélève encore une partie de notre salaire sous prétexte de “coupé francs”. Le mois dernier, je n’ai reçu que 450 000 GNF sur 900 000. Nous demandons aux autorités d’intervenir pour régler notre situation. Nous voulons maintenant un contrat. »

Une incompréhension selon la direction

De son côté, Moussa Guilavogui, chef de sécurité et d’environnement de la société ENANCHINE, estime que la situation résulte d’un malentendu.
« Il s’agit d’un problème de transport. Il semble que les bus soient venus plus tôt que d’habitude ce matin, sous les ordres des responsables. Normalement, l’heure de départ est fixée à 6 h 30, mais aujourd’hui, le bus est parti à 5 h. Lorsque j’ai été informé, j’ai immédiatement contacté le chauffeur et certains responsables pour leur demander de renvoyer des bus afin de récupérer les travailleurs restés sur place. Le responsable a autorisé leur retour, et les travailleurs ont été pris en charge. Cependant, à leur arrivée, on m’a appris qu’ils étaient mécontents et refusaient d’entrer sur le lieu de travail. »

Kokoly Joseph Kolié, correspondant régional à Kankan.

Share. Facebook Twitter Pinterest LinkedIn Tumblr Email

Related Posts

Mandiana : des affrontements entre les villages de Bankoumana et Balandougou font plusieurs blessés

3 août 2026

Kouroussa : une série d’incendies mystérieux ravage des habitations à Flowaro

31 juillet 2026

Mandiana : Oumar Condé et Lanceï Keïta condamnés à trois ans de prison dans l’affaire du viol collectif de Balandougou

31 juillet 2026
Leave A Reply Cancel Reply

Délai dépassé. Veuillez compléter le captcha une fois de plus.

Facebook X (Twitter) Instagram Pinterest
© 2026 - Loni-infos.

Type above and press Enter to search. Press Esc to cancel.