L’initiative Osons continue de mobiliser dans la commune de Matam à l’approche des élections communales du 31 mai. Ce jeudi, la délégation conduite par le coordinateur de l’initiative et candidat aux communales, Seinkoun Kourouma, a été chaleureusement accueillie par les populations de Touguiwondy, quartier emblématique de la commune.
Considéré comme un lieu historique et culturel, Touguiwondy est notamment connu pour avoir été, dans les années passées, l’un des symboles de la célèbre troupe artistique « Pèssè, Massala Missali ». Une forte mobilisation des jeunes, des femmes, des sages et des notables du quartier a marqué cette étape de la campagne.
Moment fort de la rencontre : les habitants ont symboliquement remis les clés de la mairie de Matam au candidat de l’initiative Osons. Un geste que Seinkoun Kourouma considère comme un signe de confiance et d’adhésion populaire. « Aujourd’hui, c’est le deuxième quartier qui nous remet symboliquement les clés de la commune. C’est très significatif. Touguiwondy n’est pas un quartier comme les autres. Quand les sages, les jeunes et les femmes de ce quartier nous témoignent cette confiance, cela démontre l’engagement des populations pour un changement de paradigme dans la gouvernance locale », a déclaré le coordinateur de l’initiative.
Face aux journalistes, le candidat est également revenu sur sa vision de développement pour la commune de Matam. Il a notamment évoqué son ambition de faire de Matam une « ville verte » à l’horizon 2030.
Selon lui, les débarcadères de Bonfi, Boussoura, Coléah-Domino et Madina seront intégrés dans un vaste projet de modernisation économique, écologique et touristique. « Notre vision est orientée vers une ville écologique. Nous voulons créer des espaces économiques, renforcer les activités halieutiques, développer le tourisme local et surtout offrir des espaces sains pour les jeunes afin qu’ils quittent certaines pratiques de dépravation », a expliqué Seinkoun Kourouma. Le coordinateur de l’initiative Osons a également insisté sur la valorisation du capital humain, qu’il considère comme un levier essentiel de transformation sociale et économique.
À dix jours du scrutin, Seinkoun Kourouma appelle les citoyens à transformer la mobilisation observée sur le terrain en votes dans les urnes. « La mobilisation est une réalité, mais le concret se trouve dans les urnes. Nous demandons aux citoyens de sortir massivement le 31 mai pour choisir le chemin du changement et de la transformation de notre commune », a-t-il lancé.
La campagne électorale se poursuit ainsi dans les différents quartiers de Matam, où les candidats multiplient les rencontres de proximité avec les populations.

