Après sa nomination au poste de Premier ministre et chef du gouvernement le 27 février 2024, BahOury vient de franchir le cap des 100 jours à ce poste. Une occasion pour la classe politique d’analyser ses premières actions posées. Sur le plan politique, les acteurs avaient salué l’arrivée au palais de la colombe d’un homme politique, espérant qu’il débloque le processus de retour à l’ordre constitutionnel.
« Malheureusement, après sa nomination, une semaine après, c’est le même Bah Oury qui sort dans une presse étrangère (RFI) pour dire qu’il faut un éventuel glissement » regrette Hamidou Barry, président du PCDIC. Pour lui, Bah Oury devrait requérir les avis de tout le monde avant d’annoncer ce glissement de calendrier.
Hamidou Barry invite le chef du gouvernement à revoir sa communication. « Bah Oury doit comprendre et rectifier la façon de faire afin que le débat puisse être posé au tour de la table pourvu que si, toutefois, il est inévitable d’aller vers un glissement qu’on s’assoie de manière objective, que ça soit une lecture des contenus des 35 points dialogue inter guinéen et des 10 points du chronogramme puissent être posés, qu’on voit quels sont les points (…) manquants. »

